monument d’encre et de papier

monument d’encre et de papier; Liberté de conscience. « Sur proposition de la section Législation, Droit public et Jurisprudence » le Prix Édouard Bonnefous – Institut de France a été décerné à Dominique AVON . Le prix récompense son monument d’encre et de papier :  La liberté de conscience, histoire d’une notion et d’un droit. Voici un livre de référence sur un sujet d’une grande actualité. »

Monument d’encre et de papier et l’un des 30 meilleurs livres de l’année 2020. Ainsi Florent Georgesco retient « Liberté de conscience ». Les sélectionnés révélés sur son site samedi 12 décembre font la part belle aux éditeurs indépendants (même si le groupe Madrigall arrive en tête globalement), mais aussi aux littératures américaine et allemande, et reste à l’écart des grands prix littéraires, tout en confirmant certains lauréats de prix majeurs distribués cet automne.

Retrouvez le livre ici : bit.ly/2WpJw7T

Quelques mots sur le livre : La liberté de conscience a été conçue comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Ainsi lors de son inscription dans la Déclaration Universelle ce droit a suscité des réserves ou oppositions. Cela a empêché sa déclinaison constitutionnelle par plusieurs États-membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s’est trouvée renforcée. Cette opposition s’exerce au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées. Ce travail historique vise à saisir l’émergence d’une notion. Comprendre les motifs d’adhésion et de rejet, à déterminer les modalités d’expansion de cette liberté. Il s’agit aussi de saisir sa traduction dans des langues qui n’en avaient pas dessiné les contours. Mais aussi appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Elle met en exergue la force et la fragilité d’une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située et qui n’a cessé d’être louée ou décriée.

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